5EME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE/ B

  1. Première Lecture : Job 7, 1-4.6-7
  2. Psaume : 146
  3. Deuxième Lecture : 1Corinthiens 9, 16-19.22-23
  4. Evangile : Marc 1, 29-39 

Cliquez ici pour les protocoles établis pour les messes : https://paroisseamsterdam.com/2020/10/15/protocoles-pour-les-messes-au-beguinage-3/

Ecouter l’homélie :

 

Chers frères et sœurs en Christ,

 

 

Aujourd’hui, 5eme dimanche du temps ordinaire, nous méditons sur l’Annonce de la Bonne Nouvelle. L’Evangile de Marc nous présente Jésus à Capharnaüm, plus exactement chez la belle-mère de Simon Pierre. Elle a de la fièvre et est au lit. Jésus s’approche d’elle, la saisit par la main et la fait lever. La fièvre la quitte, et elle les sert. D’autres malades se pressent de le voir et il en guérit beaucoup. Visiblement les démons ont eu pour leur compte ce jour-là. Nous voyons donc Jésus s’identifier avec les pauvres et des souffrants. Il montre assez de compassion, les délivre de leur souffrance et les libère en leur redonnant la joie de vivre.

Marc nous révèle ici que la mission du Christ c’est d’annoncer la Bonne Nouvelle, le message du salut. Et ce message, c’est bien l’Amour de Dieu pour l’homme. Le Christ nous invite à adhérer avec joie à cette mission car Il est lui-même cette ‘’ Bonne Nouvelle’’ pour tous. Personne n’est exclu et personne n’est de trop. La vigne est si immense que nous sommes tous utiles et indispensables. Aujourd’hui plus que jamais notre monde a besoin d’entendre et de vivre cette Bonne Nouvelle. Des cas d’une simple fièvre aux catastrophes de Job nous côtoient chaque jour. Le mal nous rôde un peu partout. L’urgence se trouve bien dans les mots de Jésus : ‘’Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi, je proclame l’Evangile, car c’est pour cela que je suis sorti’’. Le récit dit qu’il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.  Le Seigneur Jésus ne veut exclure personne de ‘’la joie contagieuse de l’évangile’’ comme l’a déjà souligné le pape François. La proclamation de la Bonne Nouvelle nous fait sortir des sentiers battus car l’Evangile est dynamique et nous rend constamment nouveaux. Dans la deuxième lecture, Saint Paul, pour sa part, a répondu à l’appel à sa manière : ‘’Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !’’, dit-il.  Pour Paul, le fait d’annoncer l’Evangile est une nécessité qui s’impose à lui. A la suite du Christ, Paul a découvert le trésor et la beauté inépuisables du message de l’Evangile. Pour nous chrétiens nous sommes conviés à nous émerveiller de la Bonne Nouvelle du Christ et à l’annoncer avec joie aux autres.   Paul ajoute : ‘’Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns’’. Dans ces paroles de Saint Paul apparaît l’appel au don de soi que pourrait provoquer chez les croyants l’annonce de la Bonne Nouvelle. Pour y parvenir, le Christ nous en donne l’exemple et le secret : ‘’se rendre dans un endroit désert pour prier’’. C’est là que nous aurons le renfort spirituel, nourri au quotidien par le silence et le discernement.

A chacun de nous de discerner et de trouver la meilleure approche pour annoncer la Bonne Nouvelle avec audace et Espérance. L’Evangile est toujours porteur d’une joie qui guérit, d’une joie toujours vivace et contagieuse.

Demandons au Seigneur de nous donner le courage et l’enthousiasme de Paul pour annoncer avec joie la Bonne Nouvelle ici, maintenant, à temps et à contre temps. Ainsi, pourrons-nous guérir nous-mêmes et guérir les autres autour de nous.

Amen !